Holding et titres

Exit tax et holding avant départ à Dubaï

Une holding accroît la technicité de l’analyse : valeur des titres, direction effective, flux, gouvernance, substance et conséquences en cas de cession ultérieure.

Résumé

Une holding accroît la technicité de l’analyse : valeur des titres, direction effective, flux, gouvernance, substance et conséquences en cas de cession ultérieure.

  • La valeur vénale doit être traitée avec méthode.
  • Le départ personnel ne suffit pas si la direction effective reste en France.
  • L’article 155 A CGI et l’abus de droit doivent être gardés en tête.
  • Erreur fréquente : regarder seulement la Corporate Tax UAE.

Règle applicable

La règle doit être appliquée à partir des faits exacts : date de transfert, actifs, résidence, conventions applicables, obligations déclaratives et événements postérieurs.

Erreur fréquente

La principale erreur est de raisonner par raccourci : Dubaï, absence d’impôt local, TRC ou société UAE ne suffisent pas à neutraliser les règles françaises.

Point de vigilance

La position retenue doit être cohérente avec les preuves, les déclarations, le calendrier et la documentation conservée en cas de contrôle.

Précision fiscale

Pour une holding, l’analyse de l’exit tax porte d’abord sur les titres détenus par le contribuable et leur valeur vénale à la date du transfert. Il faut vérifier les seuils de l’article 167 bis CGI, les reports d’imposition éventuels, les apports antérieurs, les compléments de prix et les opérations envisagées après le départ.

Le départ personnel du dirigeant ne suffit pas à sécuriser la structure si la direction effective, la prise de décision, les moyens humains ou les flux demeurent en France. L’article 155 A CGI, l’établissement stable, l’abus de droit et la substance UAE doivent être analysés séparément de la seule Corporate Tax émirienne.

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